publié le 7 mai 2013
Rapports Franco-Allemands : de la justesse des termes et des idées

Suite aux diverses déclarations sur les rapports franco-allemands et les malheureuses tentatives d’instrumentalisation d’une partie de l’opposition, je tenais à apporter une précision sur ma propre position et à retranscrire mes paroles à l’Agence Française de Presse.

Vous pouvez trouver ci-dessous ma déclaration précise sur ce sujet.

« Je suis abasourdi par la médiocrité qui entoure ce débat et le hold-up intellectuel consistant à dire qu’on ne doit pas être dans la confrontation contre ce que représente Angela Merkel. Les formules de Claude Bartolone sont frappées du bon sens de la gauche. Que François Hollande ne soit pas dans la confrontation c’est une chose, mais que le PS considère qu’il n’y a pas de confrontation à avoir avec Mme Merkel qui est leader de la droite européenne m’inquiète ».

Par ailleurs, « je trouve surprenant qu’un parti qui est censé approfondir la démocratie des militants devienne un parti dont les textes sont soumis à amendement direct par le gouvernement » (une version d’un texte PS expurgée des références jugées trop stigmatisantes contre Angela Merkel sera finalement soumise aux militants lors d’une convention sur l’Europe, comme l’a décidé la direction du PS, appuyée ensuite par Jean-Marc Ayrault).